No one is better than them.

No one is better than them.




Léa et Amandine...Deux prénoms qui signifient tant pourt moi ! Je serais prête à tout pour vous. Parce que c'est vous et seulement vous qui faites mon bonheur. Vous êtes mon espoire, ma haine d'avancer. Mes rires et mes pleures, tout ce qui fait ma vie. C'est de vous que j'ai besoin quand ça va pas bien, mais c'est aussi avec vous que j'ai envie de partager les moments de bonheur ! Pfff y a tellement à dire. Vous avez tellement de qualités rien qu'à vous deux. Vous êtes mes perfections à moi. Mes Meilleures amies, et je peux être fière de vous avoir. Et je le suis. Je ne me lasserais jamais de vous dire à quel point je vous aime, parce que mon amour pour vous ne cesse d'accroître de jour en jour. J'voulais pas que ça prenne des airs dramatiques avec de grands mots mais c'est comme ça que ça en est. Vous méritez ce qu'il y a de plus beau. Parce que pour moi, vous êtes ce que j'ai de plus beaux. De plus chers. Rien ne vaut une amitié comme ça. Non, rien n'est plus fort que L.B.A. et on le sait. Vous me comprenez tellement bien ! Peu de gens ont la chance que j'ai ! J'en suis bien consciente. Je vous aime tellement et plus que toute au monde de l'univers de Mars à Vénus jusqu'à Jupiter ...



Une Meilleure amie, on en a qu'une ? Et bien moi, j'ai la chance d'en avoir deux...

# Postato mercoledì 04 giugno 2008 05:25

Modificato martedì 29 dicembre 2009 09:56

Le Bonheur ne s'achète pas.

Le Bonheur ne s'achète pas.
Je me souviens de cette fille qui était heureuse. Je connais cette fille, qui ne l'est plus tellement. Je me souviens de cette fille qui souriait à tout bout de champ. Je connais cette fille, qui se force trop. Je me souviens de cette fille qui disait qu'elle ne se maquillerait jamais. Je connais cette fille, qui aime cacher ses yeux sous un gros trait noir. Je me souviens de cette fille qui ne se lissait pas les cheveux. Je connais cette fille qui n'aime pas sortir, tant que ses cheveux ne sont pas complètement plaqués. Je me souviens de cette fille qui n'avait jamais dis de gros mots. Je connais cette fille qui parle déjà trop mal pour son âge. Je me souviens de cette fille qui trouvait que ses parents étaient les meilleurs du monde. Je connais cette fille qui ne peut plus se les voir, tellement ils la dégoûtent. Je me souviens de cette fille qui avait envie de vomir à l'odeur de la fumer. Je connais cette fille, que s'y, on lui tendait une clope, la prendrait sans réfléchir. Je me souviens de cette fille qui aimait ses cheveux blonds. Je connais cette fille qui veut s'en débarrasser. Je me souviens de cette fille qui avait tellement mal au ventre à force de se languir la veille de noël. Je connais cette fille qui n'y songe plus tellement. Je me souviens aussi de cette fille qui était tout excité en pensant a ses cadeaux d'anniversaire. Je connais cette fille qui trouve que ce jour ne vaut pas beaucoup mieux que tous les autres. Je me souviens de cette fille qui adorait faire les achats de la rentrée. Je connais cette fille qui regarde désespérément tout ces rayons de cahiers et de classeurs, en se demandant si c'est pas bientôt terminé. Je me souviens cette fille qui n'arrivait pas à s'endormir la veille au soir de la rentrée. Je connais cette fille qui n'a pas la moindre envie d'y être. Je me souviens de cette fille qui trouvait le vernis noir chelou. Je connais cette fille qui ne met plus que ca. Je me souviens de cette fille qui était tombé amoureuse d'un certain Jules. Je connais cette fille qui est devenue réaliste, et qui sait qu'elle n'est qu'une fan parmi tant d'autres. Je me souviens de cette fille qui s'émerveillait pour un rien. Je connais cette fille qui trouve que les choses sont devenues d'une banalité éc½urante.


Pensez vous que c'est mal de changer?


# Postato mercoledì 09 luglio 2008 09:24

Modificato mercoledì 16 dicembre 2009 07:01

Cendrillon m'a tué.

Cendrillon m'a tué.
Mai 2008. Conservatoire de Digne. Je me retrouve ici, un an après. Rien n'a changé. Je vois ces escaliers, ceux que j'avais dévalé en courant, un an auparavant. Il faut que j'attende le moment où il m'appelleront. C'est déjà a moi. Ils ont pris de l'avance. Je m'avance vers le jury, et présente mes morceaux. Les quatre hommes me fixent. L'angoisse commence a monter. Je m'assois devant le piano. Mes jambes tremblent, mes doigts tremblent, terrorisés ; J'essaye de retrouver mon souffle. Ma prof juste derrière moi, là pour me rassurer. Je commence le morceau imposé. Dès les premières notes, me trompent. Je me reprend et tout se passe au mieux jusqu'à la fin. Je commence mon morceau libre. « Concertino ». L'enchaîne un peu trop vite, peut être. Je joue. J'y arrive. Je me lève. Salue. Récupère mes morceaux. Je retrouve ma mère. Je crois que j'ai réussis. Je me sens légère, levé d'un poids. Des milliards de questions défilent sans ma tête : Est-ce que j'ai fais au mieux, Est-ce que c'était bien? Tout en étant sur, au fond de moi de m'en être sortis. Tout le monde est passé. Ils rappellent une dernière fois les retardataires. Ils ferment les portes. Ils doivent maintenant délibérer. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé. Un heure et demie, peut être deux. On nous rappelle. Bénédicte k...il cherche sur la feuille. Je retiens mon souffle. "Non admis"Je me glace sur place. Je ne peux plus bouger. Ma gorge se ressère. Ma vue s'embrouille. Tout ce qui était autour de moi, me paraissait alors irréel. Je réagis enfin. Je sors de la salle. Je pleures et pleures, des torrents de larmes. De vraies larmes. Pa celle que l'on verse, lorsqu'on se fait mal, on encore par ce qu'on s'est fait enguelé. Non. Ces vraies larmes d'une tristesse énorme et profonde qui déchire le c½ur et qui nous donne une impression de vide au creux du ventre. Des larmes de souffrance intérieur. Des larmes de haine et de déception. Tout comme l'année auparavant. Un juge vient vers moi, tente de m'expliquer. J'entends des bribes de phrases « attitude qui compte »...Alors quoi? C'était ça? Tout ca parce que mon stress se ressentait. Comme si je n'avais eu aucune pression. Une salle bondée de gens qui te dévisagent et t'écoutent. Et moi j'aurais du être «à l'aise » ? Je rêve la. Pourtant non. Je m'étais appliqué. Je pensais que ça avait eu un bon son. Je crois qu'ils ne comprennent pas. Ils ont brisés un rêve. Mon rêve. Le rêve de tout une vie peut être. Je dois apprendre à contrôler mes émotions. Je ne sais pas si je pourrais arriver. Je ne voulais pas abandonner. La musique, c'est ma passion.C'est ma vie. Et ça, vous poouvez pas comprendre. La fin.

Je crois au destin. Il est parfois cruel.

# Postato giovedì 25 dicembre 2008 12:07

Modificato mercoledì 16 dicembre 2009 08:18